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Dragon Ball Evolution
Distribution : Twentieth Century Fox France
Réalisation : James Wong
Producteur : Stephen Chow
Scénario : Ben Ramsey
Producteurs exécutifs : Akira Toriyama et Tim Van Rellim
Directeur de la photographie : Robert McLachlan
Chef décorateur : Bruton Jones
Chefs monteurs : Matthew Friedman et Chris Willingham
Création des maquillages spéciaux : Alec Gillis et Tom Woodruff, Jr.
Compositeur : Brian Tyler
Superviseur des effets visuels : Ariel Velasco Shaw
Coordinateurs des cascades : Jonathan Eusebio et Julia Bucio Montemayor et Jared Eddo
Consultants visuels : Richard Holland et Bruce Crone
Budget : 100 Millions $
Durée : 1h29
Genre : Action
Sortie prévue : 1er Avril 2009 en France, 10 Avril 2009 au Québec
Site officiel :www.dragonball-lefilm.com
Site secondaire :www.kamehameha.fr
Langue originale : Anglais
Pays d'origine : États-Unis
Casting
Justin Chatwin : SanGoku
James Marsters : Piccolo
Jamie Chung : Chichi
Joon Park : Yamcha
Eriko Tamura : Maï
Emmy Rossum : Bulma
Chow Yun-fat : Tortue-Géniale
Randall Duk Kim : Grand-père SanGohan
Ernie Hudson : Sifu Norris
Texas Battle : Carey Fuller
Luis Arrieta : Weaver
Richard Blake : Agundes
Shavon Kirksey : Emi
Interviews
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Histoire
Dans les temps anciens, la Terre faillit être détruite par des forces maléfiques. Pour s’en prémunir, sept sages créèrent les boules de cristal : les Dragonballs. Décidées à prendre leur revanche, les forces du Mal sont désormais de retour, et un seul guerrier d’exception est capable d’empêcher le pire. Le jeune SanGoku va alors découvrir le jour de ses 18 ans que son destin est trés loin de ce qu’il avait imaginé. Après la mort accidentelle de son grand-père, il rencontre Maître Roshi, un expert en arts martiaux qui lui révèlera le secret et le pouvoir des Dragonballs. SanGoku se retrouve alors investi d¹une mission cruciale : retrouver toutes les boules de cristal avant son ennemi le plus cruel, Piccolo. Il se lancera dans une course effrénée aux côtés de Bulma, une scientifique brillante, Yamcha, un bandit du désert, et Chi Chi pour qui son cœur bat. Pour SanGoku, cette quête des Dragonballs pourrait bien aussi être celle de son identité.
Mon avis
Je l'ai vu à la fin de mon année scolaire, les exams et les oraux arrivaient ... mais je suis quand même allé voir DragonBall Evolution !
Le destin ne voulait pas que j'y aille. Le bus ne s'arrête pas à mon arrêt. Le film ne passe pas au cinéma le plus proche, ni au cinéma où j'ai des places gratuites... et le destin avait raison de ne pas m'y amener. Mais ma copine l'a voulu ! Et j'ai donc vu le film.
Je peux le résumer en 5 mots : C'EST DE LA DAUBE !! Ok le gars s'appelle SanGoku, un autre Piccolo et qu'ils cherchent des boules de cristal, mais à part ça, dites moi le lien avec le monde merveilleux de Dragon Ball ?? Où est passé le Goku naïf qui ne sait pas ce qu'est une fille ? Qui est ce personnage qui dit "oh cool" ? On ne veut pas d'un SanGoku du XXIème siècle, on veut notre SanGoku !!
Je ne vais pas dire tous mes désarrois, je vais saturer le net. Bon l'histoire du film est nul. Regardons le reste : les effets spéciaux. Là aussi, pas grand chose d'extraordinaire. On a plus les frissons en regardant un bon Star Wars que DB Evolution. Le Ki est assez bien représenté mais ils se sont débrouillés à faire trop de changement d'angle pour pouvoir apprécier grandement et finalement, on ne voit pas grand chose : là encore gros BOF !
Au final, c'est un gros bide, un navet et je ne suis pas le seul à penser ça : même au Japon, le film n'a pas été bien reçu. Il a coûté 100 millions de dollar et les spécialistes disent qu'il ne devrait pas rapporté plus que 50 millions de dollar en fin de vie, c'est à dire, un film manqué totalement !
Une suite ? la suite est écrite, mais elle sera sûrement abandonnée, à part si toute l'équipe change ? C'est quelque chose à surveiller. Dans tous les cas, je ne veux plus revoir ce film !! Et SVP, n'allez pas le voir ! Gardez votre naïveté d'enfant avec le dessin animé et le manga.
Pour finir : honte à TORIYAMA d'avoir laisser sortir ce film !!!
Les personnages
SANGOKU
Malgré sa jeunesse, SanGoku porte tous les espoirs de survie de notre monde. Pour réussir, il doit devenir l’immense guerrier que tous espèrent, mais face à l’incroyable puissance prête à tout pour s’emparer des sept Dragonballs, le jeune homme va devoirdéployer des ressources insoupçonnées…
BULMA
La très belle Bulma est une scientifique brillante qui s’intéresse de près aux Dragonballs qu’elle s’emploie à découvrir par tous les moyens. Aussi impitoyable que déterminée, elle va finir par allier ses forces à celles de SanGoku dans un combat qui risque de les anéantir tous les deux…
ROSHI
Maître en arts martiaux, Roshi est le guide de SanGoku dans son combat contre les forces des ténèbres. Il va achever la formation du jeune homme et l’aider à découvrir le secret de son passé. Roshi n’a pas grand-chose à voir avec l’image que l’on se fait habituellement du grand sage oriental expert en arts martiaux : il adore les jolies femmes et les chemises hawaïennes bariolées…
CHI CHI
C’est la fille la plus populaire du lycée, mais cette apparence glamour et séduisante cache un petit secret : Chi Chi pratique les arts martiaux et adore les combats. Sous ses airs de petite fille sage sommeille une véritable tigresse ! C’est sans doute la combinaison de son charme et de ses capacités de combats qui a séduit SanGoku…
YAMCHA
Mauvais garçon diablement séduisant, Yamcha est un opportuniste qui pourrait bien se mettre en travers du chemin de SanGoku. Il finira pourtant par rejoindre la petite troupe dans la recherche des sept boules de cristal, et deviendra même un des membres les plus utiles de l’équipe grâce à ses talents...
PICCOLO
Monstre malfaisant doté de pouvoirs extraordinaires, Piccolo est l’ennemi juré de SanGoku. Animé par un formidable désir de vengeance sur ceux qui ont fait de lui un prisonnier pendant des milliers d’années, il recherche à tout prix les Dragonballs pour devenir le maître de l’univers…
Notes de production
Véritable phénomène planétaire, Dragonball arrive enfin au cinéma dans une version qui revisite la légende et lui confère une nouvelle dimension. Aussi spectaculaire qu’imaginative, alliant l’essence du manga culte à la puissance d’un cinéma toujours plus inventif, cette superproduction est pour les fans une occasion unique de découvrir leur héros préféré comme ils ne l’ont jamais vu, et pour les autres, une fabuleuse invitation dans un univers qui passionne déjà des millions de personnes partout dans le monde.
DRAGONBALL : LE PHENOMENE DRAGONBALL EVOLUTION est l’adaptation cinéma du cultissime manga japonais d’Akira Toriyama. Toriyama a créé des bandes dessinées et romans graphiques, des jeux vidéo et une série télévisée qui ont rencontré un succès phénoménal dans le monde entier.
D’ailleurs il a hâte de voir cette version live et déclare : « La meilleure façon pour moi et tous les fans de l’apprécier est de voir ça comme un nouveau Dragonball d’une autre dimension. » Le manga, les bandes dessinées et la série nourrissent le film d’une mythologie riche et de personnages complexes et passionnants. Dragonball est l’une des plus célèbres franchises de manga jamais créées, et possède un nombre colossal de fans. C’est l’un des termes le plus fréquemment entrés dans les recherches sur Google et Yahoo !
Dragonball est désormais un phénomène mondial qui a généré plus de quatre milliards de dollars en merchandising.
Il est considéré comme le fleuron des jeux vidéo basés sur l’anime, le dessin animé japonais, avec plus de 25 jeux différents et plus de 10 millions d’exemplaires vendus depuis mai 2002. La série, forte de 500 épisodes, bat les records d’audience en Europe comme en Asie et aux Etats-Unis.
La quête de SanGoku
Adapter au cinéma une histoire adulée à travers le monde est un véritable défi, et vingt ans se sont écoulés depuis que la 20th Century Fox a acheté les droits de la série de mangas Dragonball. Ce n’est que lorsque le cinéaste James Wong, bien connu pour ses films fantastiques et de science-fiction, s’est intéressé au projet que l’aventure a pu réellement commencer. Celui-ci se souvient : « J’avais adoré les mangas. Ces bandes dessinées vous emportent dans un monde merveilleux plein de personnages passionnants et très amusants. »
James Wong et le scénariste Ben Ramsey ont voulu créer un film centré sur l’action, l’humour et les relations entre les personnages. Le réalisateur explique : « Nous avons cherché un juste équilibre entre fantastique et réalisme. Bien sûr, il y a des scènes d’action titanesques, des effets visuels incroyables et des combats d’arts martiaux très élaborés, mais nous avons aussi exploré les personnages et leur histoire, et développé leurs relations. » Ben Ramsey raconte : « Au-delà de ses fabuleuses histoires, l’intérêt de Dragonball réside dans la richesse du monde qu’a créé Akira Toriyama. Il y a une complexité et une humanité dans ses personnages surhumains, ainsi qu’un sens profond de l’optimisme, particulièrement sensible chez son héros principal, SanGoku. »
Pour les cinéastes, le premier défi de cette adaptation a été de créer une histoire qui plaise aux fans inconditionnels et fasse en même temps découvrir cet univers à ceux qui ne le connaissent pas. Ben Ramsey note : « Notre idée était de commencer dans un monde familier, puis d’introduire progressivement les éléments fantastiques de Dragonball. Au milieu du film, on est complètement immergé dans cet univers. »
Ben Ramsey poursuit : « La plus grande difficulté quand vous adaptez un manga ou une série d’animation en prises de vues réelles, c’est le poids de la réalité. Quand les personnages deviennent des êtres de chair et de sang, les règles changent forcément. Les personnages animés peuvent faire bien plus de choses que ceux joués par des acteurs. Mais écrire pour des acteurs vous permet d’apporter davantage de nuances et de complexité dans les dialogues, les relations et l’action. »
James Wong explique : « C’est la proximité que l’on ressent avec les personnages du manga et leur environnement qui fait que le public s’y est attaché. Comme le manga, DRAGONBALL EVOLUTION se déroule dans un futur proche et dans un environnement multiculturel. C’est un monde dans lequel le futur et le passé peuvent se rejoindre et où l’identité culturelle de chacun n’a plus d’importance. »
C’est pour cette raison que les cinéastes ont choisi les acteurs sans se soucier de leur origine ethnique. La production a organisé plusieurs castings à Los Angeles, New York, Vancouver, Londres, Hong Kong et au Japon.
Justin Chatwin a été choisi pour jouer SanGoku.
James Wong commente : « C’est un personnage qui évolue beaucoup au cours de sa quête. Lycéen un peu ringard et ayant du mal à s’intégrer au début du film, il devient le sauveur de la planète. »
Cette quête héroïque a intéressé Justin Chatwin, qui admire depuis longtemps l’uvre de Joseph Campbell, un spécialiste des mythes qui a beaucoup écrit sur le rôle de la figure du héros.
Il observe : « Quand son aventure commence, SanGoku est un adolescent comme les autres, mais il va découvrir qu’il est bien davantage et devenir un véritable symbole du bien. »
L’évolution du personnage de SanGoku et de ses compétences en arts martiaux est un ressort majeur du film, mais un autre aspect du personnage était aussi important : ses cheveux. Pour les innombrables fans de Dragonball, la coupe de cheveux hérissée de SanGoku est indissociable du personnage. Justin Chatwin raconte : « La première question que j’ai posée à James Wong a été : « Comment vas-tu faire avec les cheveux de SanGoku ? ». C’est un détail crucial car sa coupe change tout au long du film jusqu’à devenir celle que les fans de Dragonball adorent. »
La première étape pour SanGoku consiste à trouver Roshi. Ce vieux maître va achever la formation du jeune homme, l’aider à découvrir le secret de son passé, et l’accompagner dans sa quête pour sauver le monde. Cet Ancien est bien différent de l’image habituelle des vieux sages japonais : Roshi aime les jolies filles et les chemises hawaïennes.
James Wong déclare : « Pour ce rôle, nous avions besoin d’un acteur capable d’interpréter les nombreux visages de ce personnage aux capacités incroyables. Superstar depuis TIGRE ET DRAGON de Ang Lee, qui a remporté quatre Oscars, Chow Yun-Fat n’était pas le choix le plus évident pour interpréter le Roshi des mangas et de la série animée. James Wong explique : « Dans le manga, Roshi est vieux, bizarre et complètement imprévisible. Il ne ressemble pas du tout à la figure répandue du vieux maître qui prodigue de sages conseils. »
Plutôt que d’utiliser du maquillage et des prothèses pour ressembler au petit vieillard du manga, Chow Yun-Fat a préféré se concentrer sur l’essence et l’esprit du personnage. L’acteur raconte : « Je n’avais jamais relevé le genre de défi que m’a posé le rôle de Roshi. Il a d’extraordinaires pouvoirs, mais c’est avant tout un personnage très drôle, plein d’émotion, simple et très humain. »
Pour jouer Roshi, l’acteur a eu l’idée de porter des lentilles grises qui simulent un début de cataracte. Chow Yun-Fat confie : « J’ai pensé que les lentilles ajouteraient plus de réalisme à Roshi. J’ai aussi beaucoup pratiqué le Tai Chi et la méditation avant et pendant le tournage pour me mettre dans la peau du personnage. »
Toute l’équipe a aussi été très impressionnée par l’attitude de Chow Yun-Fat hors caméra.
Le directeur de la photographie Robert McLachlan raconte : « Chow ne quittait jamais le plateau. Au lieu de se retirer dans sa caravane pour se reposer entre deux scènes, il proposait souvent son aide à nos cadreurs et n’hésitait pas à retrousser ses manches pour déplacer du matériel parfois très lourd, ce qui fait de lui le machiniste le plus célèbre de toute l’histoire du cinéma ! » Chow Yun-Fat commente : « Pour moi, travailler derrière la caméra est une chose normale. Cela remonte au début de ma carrière, quand je travaillais pour la télévision : les équipes étaient si réduites qu’il fallait tout faire nous mêmes. »
Jamie Chung tient le premier rôle de la série familiale d’ABC « Samurai Girl », dont le personnage-titre possède des compétences en arts martiaux qui se sont révélées très utiles pour DRAGONBALL EVOLUTION. Jamie Chung ne s’est pas contentée d’apporter à Chi Chi sa maîtrise des arts martiaux, elle lui a aussi donné cette énergie pétillante nécessaire pour capturer les deux facettes de son personnage.
Jamie Chung raconte : « Chi Chi est la fille la plus populaire du lycée. Elle vient d’une famille très riche, mais elle a aussi une vie secrète et s’adonne avec passion… à la bagarre ! Quand elle montre son vrai visage, ça déménage ! »
La romance naissante entre Chi Chi et SanGoku naît tout d’abord de leur passion commune.
Jamie Chung note : « Chi Chi est attirée par le talent secret de combattant de SanGoku. Elle sent qu’il a quelque chose de vraiment spécial. »
Emmy Rossum interprète Bulma, une autre belle jeune femme qui se joint à la quête de SanGoku. C’est une scientifique, décrite dans le manga comme « la fille la plus intelligente du monde ». Le film a conservé l’assurance, l’intensité et l’intelligence du personnage de manga, ainsi que le fait qu’elle sache toujours précisément ce qu’elle veut. Et ce que veut Bulma, c’est la boule de cristal dérobée à l’entreprise de son père.
Armée d’un pistolet magnum high-tech à visée laser et équipée d’un localisateur de boule de cristal, Bulma est prête à tout pour retrouver la boule aux cinq étoiles, qu’elle veut utiliser pour créer une source d’énergie infinie qui la rendra riche.
Emmy Rossum a pris beaucoup de plaisir à jouer ce personnage aux multiples facettes dont le caractère intraitable et sans pitié change lorsqu’elle se joint à SanGoku et Roshi pour retrouver les boules de cristal.
Emmy Rossum explique : « Bulma commence à réaliser que la vie ne se résume pas à sa quête personnelle. Elle est pleine de vie, drôle et courageuse. Elle est tout sauf ordinaire. »
Au plaisir de jouer son personnage s’est ajouté celui de conduire le speedster de Bulma, que la production a créé à partir d’une moto Harley Davidson.
Dans le manga, Bulma porte une coupe au carré bleue. Après avoir cherché différentes façons de transposer la couleur et le style de sa coiffure à l’aide de teintures, d’extensions de cheveux et de perruques, les cinéastes et l’actrice ont choisi un look plus réaliste. Toutefois, quelques traces de bleu et de violet subsistent dans les costumes de l’actrice.
La recherche des boules de cristal conduit SanGoku, Roshi et Bulma à affronter un ennemi venu de l’espace, Piccolo. Comme dans le manga, Piccolo est un personnage complexe et mystérieux qui incarne successivement le bien et le mal au cours de ses aventures. Dans la mythologie de Dragonball, chaque personnage peut passer du bien au mal, et vice versa. James Marsters, célèbre pour être le vampire Spike dans les séries « Buffy contre les vampires » et « Angel », raconte : « Dans le film, Piccolo symbolise la décrépitude et ses objectifs tournent tous autour de la vengeance, mais plusieurs détails montrent que cette histoire est aussi pour lui l’occasion d’évoluer. »
L’acolyte de Piccolo est Mai, une beauté exotique et maléfique. Ses armes de prédilection sont des couteaux de lancer connus sous le nom de shiruken. L’actrice japonaise Eriko, qui a été engagée après avoir joué un rôle récurrent dans la série « Heroes », confie : « J’ai beaucoup aimé jouer ce personnage de femme déterminée et investie d’une mission. » James Wong ajoute : « Eriko a apporté à son rôle une force et une profondeur étonnantes. »
Le casting a été complété par Joon Park dans le rôle de Yamcha. Cherchant à s’enrichir rapidement, Yamcha piège SanGoku, Roshi et Bulma dans le désert, mais finit par les rejoindre dans leur quête.
Joon Park est une rock star née en Corée, il s’est produit devant une foule en délire de plus de 100 000 fans, une expérience qui l’a aidé à capturer l’essence de son personnage. James Wong raconte : « Joon avait toutes les qualités nécessaires pour Yamcha, dont son charisme et son petit côté malicieux. »
Joon Park ajoute : « Yamcha joue les durs, mais au fond de lui c’est un tendre. Quelque chose l’a terrifié dans le passé, et depuis il préfère ne pas se compliquer la vie. Il tente de devenir riche en détroussant les gens. »
Le vrai sens du mot action
Comment créer des scènes d’action inédites ? Quel genre de scènes les fans de films d’action attendent-ils d’un film basé sur Dragonball ? Telles sont les questions que se sont posées James Wong, la célèbre équipe de cascadeurs 87Eleven, le directeur de la photographie Robert McLachlan et le superviseur des effets visuels Ariel Velasco Shaw. Ariel Velasco Shaw a utilisé des minicaméras de la société Iconix, si petites qu’elles peuvent être fixées sur les poings de l’acteur. L’expression « image choc » prend tout son sens ! » Robert McLachlan a quant à lui utilisé la nouvelle caméra numérique très haute vitesse Phantom pour créer des ralentis ultra détaillés pendant les séquences d’action clés. Le directeur de la photographie raconte : « Nous avons fait beaucoup de recherches pour utiliser tout le potentiel de cette caméra. Nous l’avions découverte au stade expérimental grâce à une vidéo postée sur YouTube. Dans cette vidéo, l’explosion d’un ballon rempli d’eau était filmée à 1000 images par seconde. » James Wong se souvient : « Le plus spectaculaire était de voir l’eau garder la forme du ballon avant de tomber. » Tout aussi importants pour l’action, les entraînements et les cascades ont été supervisés par 87Eleven et les coordinateurs des cascades Jonathan Eusebio, Julian Bucio Montemayor et Jared Eddo. Leur première tâche a été de préparer physiquement les acteurs, puis de leur apprendre la chorégraphie de leurs combats, et enfin de les familiariser avec les câbles et les harnais utilisés pour leurs acrobaties. Jonathan Eusebio note : « Le programme était très intense et rigoureux. Quand les acteurs ne travaillaient pas, ils s’entraînaient. »
Chaque personnage ayant un style de combat différent, les jeunes acteurs ont tous reçu un entraînement personnalisé. Ils ont aussi suivi un régime alimentaire spécial pour maintenir leur énergie au plus haut niveau pendant toute la durée du tournage. Justin Chatwin s’est entraîné avec l’équipe de 87Eleven aux cascades et aux arts martiaux six semaines avant le début du tournage.
Il confie : « C’était absolument nécessaire pour être toujours au top, mais je dois dire que ne plus manger de pâtes et d’aliments à base de sucre et de blé n’a pas été facile tous les jours. »
Justin Chatwin s’est entraîné cinq heures par jour et a étudié le karaté, le kung-fu et l’art martial brésilien de la capoeira, rencontre entre les arts martiaux et la danse. Pour les mouvements les plus acrobatiques, il a été doublé par Jackson Spidell.
Pour devenir Roshi, Chow Yun-Fat s’est entraîné au Tai Chi, un art martial plus doux qui convient mieux à l’âge et à l’expérience du personnage. Jamie Chung, dont le personnage est une passionnée des arts martiaux, s’est entraînée à des styles de combat plus durs comme le kickboxing, le karaté et la boxe thaïlandaise. L’actrice s’est particulièrement amusée à tourner une scène dans laquelle son personnage, Chi Chi, se bat contre un double d’elle même. Jamie Chung explique : « Mai, l’acolyte de Piccolo, peut changer de forme, et elle se métamorphose en Chi Chi pour voler une boule de cristal. Pour filmer cette scène, j’ai joué et appris les chorégraphies de Chi Chi et Mai. Avec Mai, c’était un peu spécial parce qu’elle pratique le kung-fu. »
Le combat a été finalisé en postproduction grâce à des effets visuels comme le motion control et les images composites scindées.
James Marsters raconte : « Pour jouer Piccolo, l’être le plus puissant de tout l’univers, j’ai appris à donner des coups de poing, des coups de pied, et à faire des blocages. J’ai cru que mon corps allait tomber en morceaux, mais les cascadeurs et mes préparateurs savaient exactement de quoi il était capable ! »
Une des premières scènes du film, celle où SanGoku et son grand-père s’entraînent sur une corde à linge, est une des favorites des cascadeurs. Le coordinateur des cascades Jared Eddo explique : « La scène est spectaculaire, il a fallu pas moins de cinq machinistes construction et une équipe de onze cascadeurs, dont des doublures et des experts sécurité pour la réaliser. De nombreuses poulies, de la machinerie et des câbles, un dispositif spécial, ainsi que la force de nos bras, nous ont permis de créer l’illusion que les personnages se battent en équilibre sur la corde à linge. »
Un important combat entre SanGoku et Piccolo dans le Temple du Dragon a nécessité dix jours de tournage. Dans cette scène, SanGoku exécute son célèbre « Kaméhaméha » grâce auquel il invoque les énergies extraterrestres et terrestres pour projeter sur son adversaire un puissant éclair. Pour cette scène, James Marsters et Justin Chatwin devaient sauter à six mètres au-dessus du sol, et avoir l’air de voler jusque sur des saillies rocheuses, à l’aide des câbles auxquels ils étaient attachés. Ils ont ensuite continué la bataille dans les airs, suspendus devant un écran vert.
Le monde de Dragonball Evolution
Le chef décorateur Bruton Jones et les consultants visuels Richard Holland et Bruce Crone se sont inspirés du monde multiculturel du manga et de l’anime Dragonball pour créer des décors variés à travers lesquels le passé et le futur se rejoignent. Le Temple du Dragon, par exemple, s’inspire de l’architecture russe, japonaise et chinoise.
Avant le début du tournage, le directeur de la photographie Robert McLachlan a testé plusieurs types de pellicules. Il a retenu la marque Fuji pour le rendu très coloré de ses images. Cette richesse chromatique ajoute beaucoup d’intensité au film, notamment pendant l’éclipse de soleil qui annonce un cataclysme. Robert McLachlan explique : « Nous voulions que notre éclipse paraisse encore plus réaliste qu’une vraie, avec des couleurs rougeoyantes denses et étranges. »
Ariel Velasco Shaw a supervisé les nombreux effets visuels du film, dont la création de l’énergie connue sous le nom de Ki. Maîtriser la puissance du Ki est un élément clé de la philosophie orientale, et cette notion établit un lien entre les événements incroyables du film et notre monde. La puissance du Ki est obtenue en « courbant l’air », ce qu’on obtient en libérant son énergie intérieure par un cri qui provient du milieu du corps, et dont la force provoque une distorsion de l’air et un impact puissant sur l’adversaire. Le Ki tire sa puissance de l’univers et peut être canalisé par diverses techniques d’arts martiaux. Sa manifestation ultime est le célèbre mouvement « Kaméhaméha » de SanGoku.
Ariel Velasco Shaw et son équipe ont créé plusieurs formes visuelles de Ki adaptées aux personnages. Un personnage humain possède ainsi un Ki différent de celui d’un extra-terrestre ou d’un être mi-humain mi-alien. De plus, les personnages les plus jeunes possèdent un Ki plus « jeune » que celui d’un personnage âgé comme Roshi.
Les mystérieuses boules de cristal ont été en grande partie créées par l’équipe des effets visuels. Grâce à la magie des images de synthèse, les boules de cristal brillent d’une étrange luminescence surnaturelle qui souligne leur nature sacrée et mystique. Ariel Velasco Shaw a aussi supervisé la création de deux créatures entièrement en images de synthèse : Oozaru, une créature monstrueuse, et les Fu Lum, des démons assassins qui se régénèrent lorsqu’ils sont démembrés. Alec Gillis et Tom Woodruff Jr., les dirigeants d’un des studios de maquillages spéciaux les plus réputés, Amalgamated Dynamics Inc. (ADI), ont conçu et créé le maquillage et les prothèses de Piccolo, qui ont ensuite été posées sur James Marsters par le maquilleur Edward French.
Les lieux de tournage
Le tournage de DRAGONBALL EVOLUTION a débuté à Mexico dans une école privée ultramoderne qui a servi de décor pour le lycée de SanGoku. Un grand hôtel particulier dans une zone résidentielle chic avec des éléments architecturaux de styles Tudor et asiatique a été utilisé pour une fête étudiante. Une zone située à l’intérieur de la ville est devenue Paozu City, la ville où Roshi vit dans une cabane au milieu des gratte-ciels. Après six jours de tournage à Mexico, toute l’équipe s’est rendue à Durango, au Mexique, pour tourner le reste du film. Le producteur exécutif Tim Van Rellim, qui avait déjà travaillé sur un film à Durango une dizaine d’années plus tôt, observe : « Il y avait là bas les paysages spectaculaires, les hautes montagnes, les formations rocheuses et les déserts dont nous avions besoin. »
Les décorateurs ont transformé une vieille usine de jeans désaffectée de plus de 90 000 m² en un studio de cinéma avec ses bureaux, ses entrepôts, ses ateliers, ses plateaux de tournage, et quatre hectares de terrain qui a été transformé en backlot pour les décors en extérieur.
Les formations rocheuses désolées de la montagne de la région de Mexiquillo sont devenues le centre d’entraînement secret de Toi San. Plus de 200 pratiquants des arts martiaux de Durango et leurs professeurs ont été engagés et amenés dans ce lieu reculé pour le tournage d’une grande scène d’entraînement.
Chaque jour, les acteurs et l’équipe ont enduré des températures extrêmes allant de -1°C le matin à plus de 26°C l’après-midi ! L’équipe a aussi essuyé quelques tempêtes de sable.
Un grand centre de loisirs de Durango a été le décor du tournoi d’arts martiaux de Toi San. Une centaine de figurants supplémentaires ont été engagés pour remplir les gradins.
Le parc naturel de Los Organos et ses rochers spectaculaires qui ressemblent à des tuyaux d’orgue ont abrité le décor du Temple du Dragon. Un vaste champ de dunes de sable au nord de Durango appelé « Las Dunas de Bilbao » a aussi été utilisé pour des scènes de voyage et les extérieurs de la caverne dans le désert.
La place du marché de Toi San a été réalisée dans l’enceinte d’un entrepôt de grain datant des années 1800 à l’extérieur de Durango. De nouveaux éléments architecturaux ont été ajoutés, dans un esprit mélangeant Moyen-Orient et marché aux puces.
Dans l’ancienne usine de jeans ont été construits la cabane à deux étages de Roshi, une grotte de six mètres de haut, la cour et les intérieurs du temple de Toi San, la Chambre de Genèse de Piccolo et les intérieurs de son dirigeable, sans oublier de nombreux décors sur fond vert.
Auteur : SanGoku 13 avec le Dossier presse du film - Textes : COMING SOON COMMUNICATION